
Il y a des décisions qui font peur sur le papier et qui vous libèrent dans la réalité.
En 2023, j’ai demandé une rupture conventionnelle à mon employeur. Non pas parce que mon travail était mauvais, ni parce que je n’étais pas compétente, bien au contraire. Mais parce qu’un matin, j’ai regardé mon agenda et j’ai réalisé quelque chose de simple et douloureux: je déposais mes enfants à l’école à 8h30, je les récupérais à 18h30, entre les deux… je ratais leurs meilleures années.
J’ai donc dit stop à ce gâchis et de ce stop est née GS 77.
J’ai regardé mon agenda et j’ai réalisé quelque chose de simple et douloureux: je ratais leurs meilleures années.
Un parcours construit dans l’exigence
Avant de me lancer, j’ai exercé pendant plus de dix ans dans des environnements professionnels qui ne laissent aucune place à l’approximation.
Frappe de courriers, devis et factures, gestion informatique des stocks, suivi des commandes fournisseurs et clients, saisie des pointages du personnel, accueil chauffeurs. Une première expérience polyvalente dans un environnement de gestion d’entreprise au quotidien.
Une immersion dans la rigueur administrative et la gestion financière au quotidien: comptabilité fournisseurs, standard, accueil et mise en forme des documents.
Le cœur battant de la vie juridique des entreprises: immatriculations au RCS, dépôts de comptes, procédures collectives. On y apprend que chaque document a un poids, chaque délai une conséquence.
Un environnement de précision absolue et de confidentialité totale, pour couvrir un congé maladie.
Un contexte industriel et technique aux exigences bien différentes, preuve d’une vraie capacité d’adaptation.
Procédures légales millimétrées, délais impératifs, actes aux conséquences directes pour les justiciables. On n’y apprend pas seulement à gérer l’administratif mais à le gérer sous pression, avec précision, sans droit à l’erreur.
Pourquoi l’indépendance, et pourquoi maintenant?
La liberté de choisir ses horaires, certes. Mais ce n’est pas la seule raison, ni même la principale.
J’ai choisi de devenir indépendante parce que le format salariée traditionnel ne me permettait pas d’exercer ce métier comme je le souhaitais vraiment: avec le temps d’écouter chaque client, de comprendre sa situation en profondeur, de proposer une solution sur mesure plutôt qu’une réponse standard.
En étude, en cabinet, au tribunal, nous répondons à un volume, gérons des dossiers et avançons dans une procédure. En tant qu’indépendante, je réponds à une personne, à ses vrais problèmes et surtout à son rythme.
J’avais aussi besoin de me challenger. L’envie de construire quelque chose à moi, avec mes propres règles, était devenue plus forte que la sécurité du salariat.
Ce qui me définit: le syndrome du Saint-Bernard
On me dit souvent que j’ai le syndrome du Saint-Bernard.
Je prends ça comme le plus beau des compliments.
Ce qui me rend vraiment heureuse dans ce métier, c’est ce moment précis où un client pousse un soupir de soulagement parce qu’un problème qu’il ne savait pas comment résoudre est enfin réglé.
Les situations complexes ne me font pas peur, bien au contraire, elles me stimulent. Un dossier urgent avec des délais serrés? Une situation administrative dans laquelle mon client est complètement perdu? C’est précisément là que j’aime être utile, c’est là que mon expérience, ma rigueur et ma réactivité font vraiment la différence.
Comment je travaille concrètement
Chaque collaboration commence de la même façon: un audit, pas une vente.
Avant de vous proposer quoi que ce soit, je prends le temps de faire un état des lieux complet de votre organisation, vos points de douleur, vos processus actuels, ce qui fonctionne et ce qui vous coûte du temps ou de l’énergie. Seulement à partir de là, je construis une proposition personnalisée.
À qui je m’adresse?
Il n’y a pas de profil type mais il y a des situations que je reconnais immédiatement.
Le plombier de Coulommiers ou le menuisier de Provins qui rentre épuisé de ses chantiers et reporte ses devis au dimanche soir.
Il sait qu’il perd du temps sur ses relances et sa saisie pré-comptable, mais ne sait pas par où commencer pour déléguer.
Dépassé par ses déclarations obligatoires et ses relations avec les organismes officiels en Seine-et-Marne.
Il découvre que gérer une entreprise, c’est aussi beaucoup de cases à cocher, de formulaires à remplir et d’obligations légales.
Ces situations, je les connais. Ces personnes, je les comprends et je sais les aider. Si vous vous reconnaissez dans l’une de ces descriptions, découvrez mes formules d’accompagnement, du coup de main ponctuel au partenariat annuel.
En une phrase:
Un soutien moral de confiance. L’administratif, ce n’est pas seulement des formulaires et des délais. C’est aussi une source de stress silencieux et de charge mentale qui s’accumule. Mon rôle, c’est d’être celle à qui vous pouvez dire « je ne comprends pas » et qui va transformer ce moment de doute en solution concrète, sans jugement, avec méthode et avec une vraie bienveillance.
Bienvenue sur ce blog
J’ai créé ce blog pour vous donner des informations réelles, utiles et vérifiées sur la gestion de votre entreprise. Ce n’est pas du contenu pour remplir des pages mais des ressources concrètes sur les obligations légales, les nouvelles réglementations, les bonnes pratiques administratives et les démarches à connaître.
Parce que l’information, c’est aussi une façon d’aider. Si vous repartez de chaque article avec une chose concrète à faire ou mieux comprise, alors j’ai fait mon travail.
Vous voulez en savoir plus ou échanger sur votre situation?
Je suis disponible pour un premier échange gratuit et sans engagement, parce qu’avant de travailler ensemble, il faut d’abord se connaître et se comprendre.
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Les 5 erreurs administratives qui coûtent le plus cher aux artisans et TPE de Seine-et-Marne et comment les éviter.
GS 77 Assistante administrative indépendante en Seine-et-Marne, secteurs couverts: artisanat, TPE, agriculture, industrie, professions libérales.





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